Pour une vie Active

Communiqué COVID-19

Cher(e)s patient(e)s,

 

Dans le cadre d’un effort collectif visant à préserver la santé de la population et à limiter la propagation du virus, la clinique sera ouverte pour les cas urgents* nécessitant une prise en charge « physique » :

 

  • Un historique de trauma ou accident;
  • Une douleur ou une limitation de mouvement importante;
  • Les patients en situation postopératoire;
  • La présence de signes et symptôme neurologique (douleur de type sciatalgie, engourdissements, fourmillements ou faiblesses musculaires marquées)

 

*Veuillez nous contacter afin de préciser si tel est le cas pour vous.

 

Notre objectif est de venir en appui au système de santé et d’offrir une option thérapeutique efficace pour ces patients tout en contribuant au désengorgement du système public.

 

Donc, si vous devez absolument venir nous consulter sur place, il est important de déclarer si vous avez des symptômes suspects de COVID-19 (fièvre ou toux sèche), si vous avez été en contact avec des personnes infectées, ou à risque de l’être (voyage récent).

 

Sachez également que nous sommes heureux de vous offrir un service de téléréadaptation. Plusieurs rendez-vous ont déjà été effectués et la satisfaction des patients est bien présente.

 

Comme vous le savez, notre approche est basée sur les EXERCICES et l’ENSEIGNEMENT. Ce sont des modalités de traitements très faciles à vous offrir à distance.

 

N’hésitez pas à nous contacter pour toutes questions au 514 375-5348.

Pourquoi consulter un Physio après l’accouchement?

Tout le monde sait à quel point un accouchement peut-être est douloureux, mais la plupart supposent qu’une fois le travail terminé, le dur labeur est fait. Malheureusement, un nombre important de nouvelles mères éprouvent des problèmes pelviens après l’accouchement. Heureusement, voir un physiothérapeute peut atténuer les complications et prévenir les blessures futures.

 

Quels sont les risques?

L’accouchement vaginal peut nuire à la santé pelvienne et les dysfonctionnements pelviens post-partum sont courants. 35% des nouvelles mères souffrent d’incontinence urinaire et 20% souffrent de lésions musculaires graves du plancher pelvien. C’est après un accouchement vaginal normal, lorsque tout le corps – mais surtout l’abdomen et le bassin – subit beaucoup de changements physiques et de stress. Les muscles s’étirent et s’affaiblissent tout au long de la grossesse et peuvent se déchirer ou subir des lésions nerveuses pendant le travail. Cependant, les complications ne se limitent pas à l’accouchement vaginal; les mères qui accouchent par césarienne peuvent également souffrir de problèmes de plancher pelvien, bien que cela soit moins probable.

Vous êtes plus à risque de problèmes de plancher pelvien post-partum si vous:
● Avez des jumeaux ou des triplés
● Avez déjà eu des enfants
● Êtes une mère plus âgée
● Souffrez d’obésité
● Avez déjà subi une chirurgie pelvienne
● Souffrez de constipation ou d’une toux chronique

Bien que les problèmes de plancher pelvien soient courants, ils ne sont pas des effets secondaires normaux de l’accouchement, et les symptômes doivent donc être étudiés et traités. Sans soins appropriés, les problèmes de plancher pelvien peuvent s’aggraver.

Quels sont les symptômes?

 

Les problèmes de plancher pelvien post-partum peuvent se manifester de plusieurs manières, notamment:


● Incontinence urinaire ou intestinale, y compris les petites fuites (par exemple, en éternuant ou en toussant)
● Augmentation de la fréquence ou de l’urgence urinaire
● Douleur pendant les rapports sexuels
● Douleurs pelviennes en général, qui peuvent apparaître dans le bas du ventre, le coccyx ou le bas du dos
● Prolapsus des organes pelviens

Si vous ressentez l’un de ces symptômes plus de six semaines après l’accouchement ou si vous ressentez toute autre douleur ou gêne inhabituelle, consultez votre médecin.

 

Comment un physio peut-il aider?


La façon la plus simple et la plus facile de traiter la dysfonction du plancher pelvien est avec l’aide d’un physiothérapeute qualifié qui peut évaluer la cause profonde du problème et vous guider à travers des exercices qui aident à résoudre les symptômes en renforçant les muscles et en rétablissant la fonction. L’évaluation initiale peut comprendre un examen interne, qui est la meilleure méthode pour déterminer l’état du plancher pelvien. Il peut également inclure un dépistage de l’intestin et de la vessie pour identifier les problèmes associés.
Les exercices du plancher pelvien sont le meilleur moyen de renforcer et de retrouver le tonus des muscles du plancher pelvien; ceux-ci peuvent inclure des exercices de Kegel, ainsi que d’autres axés sur la stabilisation abdominale et l’entraînement de la vessie. Un physiothérapeute peut également vous renseigner sur la façon de reprendre l’activité physique en toute sécurité.Dans les cas très graves, la chirurgie pelvienne peut être recommandée pour réparer les muscles endommagés ou pour rectifier le prolapsus d’organe.La physiothérapie n’est pas seulement utile après l’accouchement; il peut également aider à la posture, aux maux de dos, aux techniques de respiration et à la protection du plancher pelvien pendant la grossesse, ce qui réduit à son tour le risque de dysfonctionnement du plancher pelvien après l’accouchement.

Les bienfaits de la physiothérapie

La physiothérapie joue un rôle essentiel dans la prise en charge des lésions musculosquelettiques. Que ce soit suite à une blessure légère ou plus sérieuse, aiguë ou chronique, la physiothérapie est recommandée dans plusieurs conditions. Beaucoup de gens pensent à tort que la physiothérapie n’est pas indiquée pour eux, alors qu’il s’agit de l’une des approches les plus efficaces et naturelles pour soulager la douleur. Voici quelques-unes des conditions où l’on peut en bénéficier :

  1. Blessure au dos

Il y a plusieurs causes pouvant entraîner des douleurs au dos, allant d’une blessure lors d’un faux mouvement à une mauvaise posture. Près de 85 % des Canadiens manifesteront à un moment donné dans leur vie des maux de dos. En physiothérapie, l’approche d’un traitement dépend de l’origine de la douleur. Les traitements utilisés incluent généralement des exercices de renforcement, des exercices de l’amélioration de la posture et de la mobilité ainsi que la gestion de stress sur la région blessée. De plus, le physiothérapeute sera également en mesure de vous fournir des conseils pour prévenir les problèmes au dos.

  1. Blessure au genou

La physiothérapie et les médicaments se sont révélés aussi efficaces que les interventions chirurgicales afin de lutter contre la douleur au genou. La douleur peut être complémentaire à une augmentation de la tension musculaire, à de l’arthrite, à un traumatisme direct ou au surplus de poids, restreignant parfois la mobilité. Le traitement vise à déterminer et à traiter la source de la douleur, permettant ainsi de profiter pleinement de ses activités au quotidien.

  1. Obésité

L’obésité est une source majeure d’inconfort, car elle augmente considérablement la pression sur les articulations. S’entraîner donc avec de la douleur et un surplus de poids peut être difficile et décourageant. En consultant un physiothérapeute, il sera en mesure de vous aider à reprendre l’activité et l’entrainement de façon progressive. La physiothérapie vous aide à atteindre vos objectifs pour perdre du poids et améliorer votre mobilité, ce qui aura pour effet de soulager vos douleurs.

  1. Douleurs associées au vieillissement

Pour de nombreuses personnes âgées, la douleur semble faire partie du processus de vieillissement, mais cela ne devrait pas être le cas. Qu’il s’agisse de douleurs associées à l’arthrite ou de douleurs chroniques, la douleur associée au vieillissement peut être soulagée. Même si parfois une guérison complète n’est pas possible, la physiothérapie peut grandement aider à améliorer la qualité de vie au quotidien.

Finalement, plusieurs recherches supportent également les bienfaits de la physiothérapie pour prévenir les blessures, diminuer le recours aux médicaments ou la nécessité d’une intervention chirurgicale.

Prenez rendez-vous dès maintenant avec un de nos physiothérapeutes pour vous aider à soulager votre douleur.

Physio Proactive, 2018.

La physiothérapie et le syndrome du tunnel carpien

Qu’est-ce que le syndrome du tunnel carpien?

Le syndrome du tunnel carpien survient suite à une compression du nerf médian au niveau du poignet. Cette compression est secondaire à l’inflammation des tendons qui se situe autour du nerf médian. Ceci peut engendrer de la douleur et causer des fourmillements et/ou engourdissements dans la main et au niveau des doigts plus particulièrement le pouce, l’index et le majeur. Si la condition n’est pas prise en charge ou traitée adéquatement, elle peut entrainer de la faiblesse musculaire dans la main, une diminution de la force de poigne et une douleur persistante/chronique.

Qui peut être atteint?

On est tous à risque de développer le syndrome du tunnel carpien, mais plus particulièrement les femmes. Cette condition est également associée au travail impliquant un mouvement répété, à une prédisposition génétique, à l’arthrite, à certaines maladies thyroïdiennes, à l’obésité et durant la grossesse.  Il est commun de remarquer une atteinte bilatérale des deux mains. Généralement, les symptômes débutent graduellement et s’aggravent durant la nuit.

Quelles sont mes options thérapeutiques?

Dans la majorité des cas, l’approche privilégiée est la physiothérapie combinée à la médication. Les anti-inflammatoires, le port d’orthèse et parfois l’infiltration de cortisone sont utilisés pour aider à soulager la douleur et optimiser la thérapie. La chirurgie est considérée seulement dans les cas plus sévères qui sont réfractaires à la physiothérapie.

Comment la physiothérapie peut vous aider?

La physiothérapie est primordiale dans le traitement du syndrome du tunnel carpien. Le physiothérapeute peut :

  • Évaluer les causes possibles et informer le patient sur la condition et les méthodes pour freiner l’aggravation de la blessure.
  • Prescrire des exercices pour diminuer la douleur et la compression sur le nerf médian et augmenter la force musculaire
  • Prodiguer des modalités électriques telles que l’ultrason ou le TENS pour soulager la douleur.
  • Recommander le patient pour la prescription de médicaments ou d’autres thérapies telle que l’acupuncture.

Comment prévenir cette condition?

Voici quelques conseils pour diminuer le risque de développer le syndrome du tunnel carpien :

  • Faire de l’activité physique,
  • Maintenir un poids santé,
  • Prendre des pauses régulièrement lors de l’exécution de tâches répétées,
  • Bouger et étirer régulièrement les mains et les poignets,
  • Adopter une bonne posture et ergonomie lors de l’utilisation accrue de la main et du poignet – par exemple, ne pas agripper un objet de façon trop serrée et éviter les positions contraignantes pour une période prolongée.

Malheureusement, on ne peut éviter tous les facteurs de risque. Il est donc important de consulter dès l’apparition des premiers symptômes pour prévenir une chronicisation de la condition.

Contactez-nous dès aujourd’hui pour prendre un rendez-vous avec un de nos physiothérapeutes et mettre fin à votre douleur.

Physio Proactive, 2018.

Comment prévenir les chutes durant l’hiver

Les chutes sont plus que gênantes, elles sont une des causes de blessures les plus communes chez les adultes de plus de 45 ans. Durant l’hiver, les risques de chute sont augmentés, il est donc essentiel de savoir comment les prévenir. Voici quelques conseils qui vous permettront de rester actif, même par temps froid.

 

1. Bien se chausser

Le port de talons hauts ou souliers avec une semelle lisse ne fait pas bon ménage avec la glace. En hiver, le meilleur choix est une semelle plate, rugueuse avec une texture en caoutchouc offrant ainsi une adhérence optimale. Vous pouvez également fixer des couvre-chaussures ou crampons temporaires pour augmenter l’adhérence. Ils sont peu couteux, réutilisables et facilement disponibles dans les boutiques de plein air ou de sport.

 

2. Utiliser les Accessoires et les Rampes

Les aides techniques comme les cannes ou les bâtons de marches munis d’un pic à glace rétractable peuvent être d’une grande aide lorsque la chaussée est glaçante. Servez-vous également des rampes ou des mains-courantes dans les escaliers ou dans les endroits bondés pour vous aider à maintenir votre équilibre. Elles sont là pour une raison, alors utilisez-les!

 

3. Regardez où vous mettez les pieds

Assurez-vous de regarder où vous mettez les pieds pour prévenir tout accident. En prêtant attention, vous pouvez éviter la glace noire ou une chaussée glissante et ainsi éviter les chutes. Optez autant que possible pour un chemin plus clair afin de bien noter le type de surface sur laquelle vous marchez pour vous déplacer en toute sécurité. Finalement, faites examiner vos yeux si nécessaire afin d’éviter tout danger!

 

4. Ralentissez

Les chutes sont plus probables lorsque vous êtes pressés ou lorsque vous exécutez plusieurs tâches à la fois. Ralentissez et faites de petits pas. En cas de doutes, marchez comme un Penguin. Avoir un regard distrait, par un téléphone par exemple, peut affecter votre équilibre et augmenter votre risque de chute. Alors, éviter de vous laisser distraire lors de vos déplacements dans ces conditions-là!

 

5. Éviter les risques inutiles

Enfin, faites preuve de gros bon sens pour savoir si c’est sécuritaire de sortir à l’extérieur. En cas de grosse tempête ou pluie verglaçante, il serait plus sage de reporter vos sorties à une autre journée si possible.

 

Il n’y a pas de raison de ne pas profiter de l’hiver pour faire des activités et rester en santé, en autant de prioriser la sécurité d’abord.

 

Avez-vous subi une chute récemment et en ressentez encore l’impact? Prenez rendez-vous aujourd’hui avec une de nos physiothérapeutes pour vous aider à soulager votre douleur.

Physio Proactive, 2018.

Comment planifier son retour à l’activité physique sans se blesser

Avec le début d’une nouvelle année survient souvent le désir de se remettre en forme. Que ce soit suite à une résolution du Nouvel An, un désir de se reprendre en main longtemps reportée ou simplement le retour à l’activité après une période de vacances surchargées; débuter l’entrainement après une longue période d’inactivité peut avoir ses risques.

Les risques

Le risque de blessure musculosquelettique est plus élevé lorsque vous débutez un nouveau programme d’entrainement. Une entorse musculaire, une sensation de faiblesse, une fatigue excessive, une perte de conscience ou une atteinte plus grave; voilà quelques exemples de blessures qui peuvent survenir si vous n’êtes pas prévoyant.

Comment prévenir les blessures

Protégez-vous en suivant les conseils ci-dessous:

  • Consultez votre médecin ou physiothérapeute

Il est fortement conseillé de consulter votre médecin ou votre physiothérapeute avant d’entreprendre un nouveau programme d’entraînement. En réalité, il est important de s’assurer que vos capacités physiques et cardiaques fonctionnent bien et que l’effort physique et l’activité accrue n’entrainent pas de dommages cardiovasculaires ou de blessures musculosquelettiques.

  • Débutez doucement

L’erreur la plus commune que certaines personnes font lors d’un retour à l’activité physique est d’en faire trop. Votre niveau de forme physique importe peu. Il est important de débuter doucement et augmenter l’intensité/volume d’entrainement graduellement. Ceci évitera des blessures qui devront arrêter votre entrainement pendant plusieurs jours ou semaines ou qui peuvent exiger une intervention médicale.

  • Prendre le temps de faire un échauffement

Un bon échauffement permet de prévenir les blessures. Assurez-vous de bien vous échauffer avant chaque séance d’entrainement. En effet, prendre ce temps doit absolument faire partie de votre routine.

  • Soyez à l’écoute de votre corps

Il est très important d’être à l’écoute de votre corps. Vous seul êtes en mesure de déterminer si vous avez atteint votre seuil de fatigue ou si vous vous sentez faible ou en douleur. Ignorer ces signes peut engendrer une lésion ou une blessure, qui ne fera que s’aggraver si elle est négligée.

  • Fixer ses objectifs

Fixez-vous de petits objectifs réalistes et réévaluez-les au fur et à mesure de votre progression. Effectivement, ceci vous permettra de garder le rythme et la motivation tout en vous assurant de ne pas surcharger l’entrainement. Lorsque vous atteignez vos objectifs, récompensez-vous et prenez le temps de récupérer avec une journée de repos. Cependant, si vous avez de la difficulté à les atteindre, questionnez-vous sur ces derniers. Étaient-ils trop ambitieux? Il serait donc sage de les revoir.

Enfin, toute blessure, aussi petite soit-elle, peut devenir problématique et vous incommoder. Prendre soin de vous et consulter votre physiothérapeute dans ce cas est le moyen le plus sûr pour vous aider à reprendre l’activité et ainsi pouvoir atteindre vos objectifs de mise (ou remise) en forme!

 

Contactez un de nos physiothérapeutes pour obtenir des conseils pour améliorer votre qualité de vie.

Physio Proactive, 2018.

How To Avoid Injuries When Shovelling Snow

Comment prévenir les blessures de pelletage de neige?

Le pelletage de neige fait partie des mœurs des Québécois en hiver, mais il n’est pas sans danger car nous sommes à risque de se blesser. Mais comment prévenir les blessures de pelletage de neige?

Les risques

Le mouvement répété de flexion ou torsion ainsi que le soulèvement de grosses charges de neige augmentent le risque de blessures au dos, que ce soit par une entorse musculaire, ligamentaire ou une lésion discale aiguë. De plus, l’activité de pelletage ajoute un grand stress sur le système cardio-respiratoire. Ceci peut engendrer un danger supplémentaire chez les patients avec une condition cardiaque ou respiratoire préexistante. Voici comment prévenir les blessures de pelletage de neige :

À faire:
  • Prendre le temps de se réchauffer avant de débuter le pelletage de neige. Le réchauffement est primordial avant toute activité afin de prévenir les claquages ou entorses musculaire.
  • Faire usage d’équipements adaptés. L’utilisation de pelle légère munie d’une prise courbé ou d’une seconde prise permet de soulever plus facilement la neige.
  • S’habiller chaudement. Les muscles ont un plus grand risque de blessure dans les températures froides. De ce fait, il faut donc prévoir de s’habiller plus chaudement par temps froid.
  • S’assurer d’être bien chaussé. Les conséquences d’une chute peuvent être très graves. Assurez-vous de porter des chaussures adéquates munies de crampons si besoin. Répandre du sel ou du gravier pour augmenter la traction dans le cas d’une tempête de verglas.
  • Adopter une posture adéquate. Pendant le pelletage, assurez-vous de garder le dos droit et de plier les genoux. C’est pourquoi, il est également recommandé de pousser la neige au lieu de la lever et si besoin ne lever que de petites quantités.
  • Assurer de bien manier la pelle. Placer les mains légèrement éloignées l’une de l’autre afin de vous permettre de lever plus facilement la neige.
  • Débutez tôt. N’attendez pas que la neige s’empile. Prévoyez de débuter le pelletage avant la fin de la tempête.
  • Prendre des pauses. Le fait de prendre des pauses régulières permet de prévenir l’épuisement et la fatigue musculaire. Doser intelligemment votre effort est la clé pour prévenir les blessures.
À ne pas faire:
  • Ne négligez pas la douleur. Peu importe l’ampleur de la blessure, il est important de s’en occuper correctement. Si vous ressentez de la fatigue, êtes tombés ou étirés un muscle, prenez un arrêt afin de vous assurer de ne pas aggraver votre situation. Au besoin, appliquez régulièrement de la glace sur la blessure afin de réduire l’inflammation. Si la douleur persiste plus de 2 jours, n’hésitez pas à consulter votre médecin ou physiothérapeute.

Finalement, si vous ne savez pas comment gérer vos blessures de pelletage de neige, contactez un de nos physiothérapeutes pour obtenir des conseils pour améliorer votre qualité de vie.

Physio Proactive, 2018.

douleur chronique

Douleur chronique

Près d’un canadien sur cinq est à risque de développer une douleur chronique. Celle-ci peut dans certains cas entraîner des limitations très sévères et demeure difficile à traiter.

Qu’est-ce qu’une douleur chronique ?

La douleur chronique est définie comme une douleur qui persiste au-delà de 12 semaines.

Le mal peut affecter une ou plusieurs régions du corps et peut être décrite comme une brûlure, tension, pression, serrement, élancement, pulsatile, spasme, crampe ou de type poignard.

La douleur peut parfois être vive ou sourde, persister sur une longue période de temps et affecter certaines fonctions motrices de base ou simplement provoquer une incapacité. Elle peut, également, entraîner une diminution de la qualité du sommeil et affecter l’humeur.

Les causes de la douleur chronique :

Certaines conditions médicales ont généralement comme conséquence une douleur chronique, telles que :

  • Fibromyalgie
  • Arthrite
  • Syndrome du côlon irritable
  • Migraines

Dans d’autres cas, la douleur chronique peut parfois se manifester suite à une blessure ou une maladie, telles que :

  • Blessure musculaire
  • Fracture
  • Chirurgie
  • Infections
  • Blessure nerveuse ou neuropathie
  • Douleur lombaire

Cependant, il est difficile de prédire si une personne est plus à risque de développer une douleur chronique ou si sa condition risque de devenir chronique. Effectivement, il est donc important de suivre l’évolution de la douleur suite à une blessure et de consulter rapidement afin de minimiser les chances de développer une douleur chronique ou persistante.

Quels sont les traitements disponibles?

Le diagnostic d’arthrose est basé principalement sur les symptômes et l’examen physique. Il est possible de connaître l’ampleur de l’atteinte par une simple examen radiologique. Par contre, puisque les symptômes s’installent lentement et sur une longue période de temps, il peut donc en être difficile de prédire l’apparition précoce.

Étant donné que l’arthrose est une forme d’arthrite dégénérative et liée au vieillissement, il se peut que les symptômes progressent avec le temps puisqu’il n’existe aucun remède curatif. Cependant, plusieurs options de traitement existent et permettent de ralentir la progression, aider à améliorer la mobilité et gérer la douleur. La gestion de l’arthrose passe principalement par un maintien de poids santé, l’utilisation de médication au besoin et l’exercice.

En effet, certains exercices spécifiques ciblant les articulations atteintes par le renforcement musculaire permettent de diminuer la pression sur l’articulation. Enfin, des exercices de mobilité peuvent également aider à diminuer les raideurs et améliorer la souplesse articulaire.

Vous avez d’autres questions à propos de l’arthrose? N’hésitez pas à nous contacter pour planifier un rendez-vous avec un de nos physiothérapeutes

Physio Proactive, 2018.

L’arthrose

L’arthrose (ou ostéoarthrite) est une des atteintes articulaires la plus commune. Elle affecte plus de personnes que toutes les autres formes d’arthrites combinées.

Qu’est-ce que l’arthrose?

L’arthrose est une forme dégénérative de l’arthrite qui se manifeste lorsque le cartilage dans les articulations ne se régénèrent pas assez rapidement. Comme tout tissu ou cellule dans le corps, le cartilage se renouvelle régulièrement. Le cartilage joue un rôle permettant une meilleure fluidité dans l’articulation. Lorsque la régénérescence se produit plus lentement, ceci peut provoquer des dommages qui au bout du compte affecte le mouvement.

Parmi les symptômes communs, on retrouve une déformation ou un œdème articulaire, un craquement ou claquement au mouvement et de la douleur. Parfois, on peut ressentir également une raideur ou un grincement au mouvement.

Il est vrai que ces symptômes sont généralement notés après une longue période d’inactivité ou sans mouvement, comme par exemple le matin au réveil. L’arthrose peut affecter certaines articulations mais plus particulièrement les genoux, les hanches, les mains et la colonne vertébrale.

Enfin, dans les cas plus sévères, les dommages articulaires peuvent entraîner des déformations aux os adjacents.

Qui peut en être atteint?

L’arthrose fait partie du processus de vieillissement du corps, elle se manifeste principalement chez les patients âgés de plus de 65 ans. Parmi les causes principales, on retrouve également :

  • Antécédent de blessure articulaire
  • Sur-utilisation d’une articulation
  • Obesité
  • Prédisposition génétique
  • Faiblesse musculaire autour de l’articulation
  • Malnutrition

Les femmes sont également plus susceptibles d’être touchées que les hommes

Quels sont les traitements disponibles?

Le diagnostic d’arthrose est basé principalement sur les symptômes et l’examen physique. Il est possible de connaître l’ampleur de l’atteinte par une simple examen radiologique. Par contre, puisque les symptômes s’installent lentement et sur une longue période de temps, il peut donc en être difficile de prédire l’apparition précoce.

Étant donné que l’arthrose est une forme d’arthrite dégénérative et liée au vieillissement, il se peut que les symptômes progressent avec le temps puisqu’il n’existe aucun remède curatif. Cependant, plusieurs options de traitement existent et permettent de ralentir la progression, aider à améliorer la mobilité et gérer la douleur. La gestion de l’arthrose passe principalement par un maintien de poids santé, l’utilisation de médication au besoin et l’exercice. En effet, certains exercices spécifiques ciblant les articulations atteintes par le renforcement musculaire permettent de diminuer la pression sur l’articulation. Enfin, des exercices de mobilité peuvent également aider à diminuer les raideurs et améliorer la souplesse articulaire.

Vous avez d’autres questions à propos de l’arthrose? N’hésitez pas à nous contacter pour planifier un rendez-vous avec un de nos physiothérapeutes

Physio Proactive, 2018.

Commotion cérébrale: comment la physiothérapie peut aider

Commotion cérébrale: comment la physiothérapie peut aider

Commotion cérébrale: un aperçu

Une commotion cérébrale est un traumatisme crânien causé par une force transmise à votre cerveau. Cette force peut être directe comme un coup porté à la tête ou indirect comme un impact sur une autre partie du corps qui transmet de la force à votre cerveau. Les commotions cérébrales affectent la façon dont le cerveau fonctionne, mais n’apparaissent pas sur les examens d’imagerie standard comme les rayons X, les IRM ou les TDM.

Les symptômes d’une commotion cérébrale

Les commotions cérébrales peuvent provoquer une grande variété de symptômes, qu’ils soient somatiques, cognitifs ou émotionnels. Parmi les symptômes, notons des maux de tête, des étourdissements, un sentiment de confusion ou de la labilité émotionnelle. Elles peuvent aussi avoir une incidence sur l’équilibre, les fonctions cognitives, le comportement et le sommeil.

Comment la physiothérapie peut aider

Les commotions cérébrales affectent différentes personnes de façons variables. Votre physiothérapeute commencera donc par l’évaluation de votre condition. Souvent, la blessure causant une commotion cérébrale peut aussi causer des blessures au cou. Votre physiothérapeute évaluera votre cou ainsi que votre état neurologique, votre équilibre et l’ensemble de vos fonctions. À partir de ses conclusions, votre physiothérapeute pourrait utiliser certaines des options de traitement suivantes pour vous aider à vous sentir comme vous-même à nouveau :

  • Formation
  • Thérapie manuelle
  • Exercices d’étirement et de musculation
  • Exercices d’équilibre et vestibulaires
  • Entraînement avec un effort graduel
  • Retour progressif au sport ou à l’activité

Les commotions cérébrales sont des blessures complexes et il est préférable qu’une équipe composée de divers professionnels des soins de santé les traite, en particulier si cela prend du temps avant que vos symptômes disparaissent. Votre physiothérapeute travaillera avec votre équipe de soins pour accélérer votre récupération afin que vous puissiez recommencer à faire ce que vous aimez faire.

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