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4 conseils d’ergonomie pour faire du télétravail sans blessures

Depuis l’arrivée du COVID-19, beaucoup d’entreprises se sont tournées vers le télétravail. Avec un nouvel environnement de travail, être mal assis devant un ordinateur toute la journée peut être grandement nuisible sur le long terme. Malheureusement, il n’est pas rare que nos clients nous manifestent avoir de la difficulté à travailler puisqu’ils croient que leur environnement de travail ne favorise pas leur rétablissement.

 

Les douleurs dues à une mauvaise position de travail peuvent passer par le mal de cou (cervilagie) à la tendinite ou à la capsulite de l’épaule, douleur au milieu du dos (dorsalgie) ou encore engourdissements aux mains. Afin de favoriser votre guérison ou tout simplement éviter des blessures, nous vous présentons dans cet article quatre conseils d’ergonomie qui vous aideront à aménager votre poste de travail à l’ordinateur.

 

  1. Votre siège

Parmi nos conseils d’ergonomie, nous croyons que l’ajustement de votre siège est la base d’une bonne posture à la maison. Assurez-vous que vos cuisses soient parallèles au sol lorsque vous êtes assis et que vos pieds sont posés par terre. Vous ne devriez pas sentir de pression inconfortable sous vos cuisses.

 

La profondeur du siège est un point souvent oublié, mais très important. De fait, la profondeur adéquate d’un siège est lorsque celle-ci permet de supporter la cuisse sur toute sa longueur sans pour autant coincer à l’arrière du genou. Vérifiez qu’aucune pression à l’arrière des genoux n’est présente lorsque vos pieds sont bien supportés et que votre dos est bien appuyé sur votre dossier. Si vous ressentez un inconfort derrière vos genoux, cela signifie que votre siège est trop profond.

 

Pour ce qui est du dossier, ce dernier est censé vous aider à garder la courbure naturelle du dos au niveau lombaire. De fait, assurez-vous que la hauteur de celui-ci soit positionnée de façon à positionner le support lombaire dans le creux du dos. On suggère aussi d’incliner légèrement votre dossier vers l’arrière de façon à ce que le poids de votre haut du corps soit partiellement transféré sur le dossier et ainsi allèger le travail de vos muscles du dos.

 

Pour ce qui est des accoudoirs, ceux-ci ne sont pas obligatoires si vos coudes restent le plus prêt du corps possible et que vos épaules restent détendues. Par contre, si vos accoudoirs sont bien ajustés, ils permettent de supporter le poids de vos membres supérieurs. Ajustez les de sorte qu’une fois appuyés, vos bras se retrouvent parallèles à votre corps et vos épaules soient relâchées. Gardez en tête que vos accoudoirs ne devraient pas vous empêcher de vous approcher de votre surface de travail.

 

  1. Le clavier

Afin de vous indiquer si votre clavier est placé au bon endroit, vous devez d’abord vous assurer que lorsque vous êtes en position de travail au clavier, vos avant-bras sont à peu près parallèles au sol et que vos coudes sont près de votre corps. Comme mentionné plus tôt, vos épaules ainsi que votre cou devraient être détendus. Si vous ne pouvez pas ajuster la position de votre clavier, il sera nécessaire de modifier la hauteur de votre chaise de façon à respecter la position des avant-bras mentionnée. Aussi, vos poignets devraient rester droits, pensez à ceux-ci comme le prolongement de vos avant-bras.

 

  1. L’écran

Tout d’abord, il est bien important que votre écran soit placé devant vous et non pas à gauche ou à droite de votre champ de vision. Cette situation pourrait vous causer de la fatigue visuelle en plus des douleurs au cou, aux épaules et au dos. La hauteur à laquelle l’écran devrait se trouver varie selon le confort de chacun. Par contre, nous suggerons comme repère que vos yeux soient au même niveau que le haut de la partie vitrée de l’écran. Pour ce qui est de la distance à laquelle l’écran devrait se trouver, nous suggerons une mesure approximative de un bras. Par contre, la distance peut varier selon la de chaque individu.

 

  1. Vos fournitures de bureau

Placez les objets que vous utilisez le plus souvent à proximité de vos bras. Par exemple, votre téléphone devrait être facilement accessible lorsque vous êtes assis face à votre ordinateur.  Assurez-vous également qu’aucun matériel ne traine en dessous de votre bureau ne vous permettant pas d’adopter une posture naturelle et confortable. N’hésitez pas à conserver votre environnement de travail le plus organisé possible afin de pouvoir l’adapter à vos besoins.

 

Nous vous recommandons la lecture de cet article de l’Ordre des physiothérapeutes du Québec concernant les maux de dos au travail.

 

En espérant que ces conseils d’ergonomie vous permettront de faciliter votre retour au travail cet automne. N’hésitez pas à nous contacter pour prendre rendez-vous si vous avez des questions!

 

 

Les bienfaits de la physiothérapie

La physiothérapie joue un rôle essentiel dans la prise en charge des lésions musculosquelettiques. Que ce soit suite à une blessure légère ou plus sérieuse, aiguë ou chronique, la physiothérapie est recommandée dans plusieurs conditions. Beaucoup de gens pensent à tort que la physiothérapie n’est pas indiquée pour eux, alors qu’il s’agit de l’une des approches les plus efficaces et naturelles pour soulager la douleur. Voici quelques-unes des conditions où l’on peut en bénéficier :

  1. Blessure au dos

Il y a plusieurs causes pouvant entraîner des douleurs au dos, allant d’une blessure lors d’un faux mouvement à une mauvaise posture. Près de 85 % des Canadiens manifesteront à un moment donné dans leur vie des maux de dos. En physiothérapie, l’approche d’un traitement dépend de l’origine de la douleur. Les traitements utilisés incluent généralement des exercices de renforcement, des exercices de l’amélioration de la posture et de la mobilité ainsi que la gestion de stress sur la région blessée. De plus, le physiothérapeute sera également en mesure de vous fournir des conseils pour prévenir les problèmes au dos.

  1. Blessure au genou

La physiothérapie et les médicaments se sont révélés aussi efficaces que les interventions chirurgicales afin de lutter contre la douleur au genou. La douleur peut être complémentaire à une augmentation de la tension musculaire, à de l’arthrite, à un traumatisme direct ou au surplus de poids, restreignant parfois la mobilité. Le traitement vise à déterminer et à traiter la source de la douleur, permettant ainsi de profiter pleinement de ses activités au quotidien.

  1. Obésité

L’obésité est une source majeure d’inconfort, car elle augmente considérablement la pression sur les articulations. S’entraîner donc avec de la douleur et un surplus de poids peut être difficile et décourageant. En consultant un physiothérapeute, il sera en mesure de vous aider à reprendre l’activité et l’entrainement de façon progressive. La physiothérapie vous aide à atteindre vos objectifs pour perdre du poids et améliorer votre mobilité, ce qui aura pour effet de soulager vos douleurs.

  1. Douleurs associées au vieillissement

Pour de nombreuses personnes âgées, la douleur semble faire partie du processus de vieillissement, mais cela ne devrait pas être le cas. Qu’il s’agisse de douleurs associées à l’arthrite ou de douleurs chroniques, la douleur associée au vieillissement peut être soulagée. Même si parfois une guérison complète n’est pas possible, la physiothérapie peut grandement aider à améliorer la qualité de vie au quotidien.

Finalement, plusieurs recherches supportent également les bienfaits de la physiothérapie pour prévenir les blessures, diminuer le recours aux médicaments ou la nécessité d’une intervention chirurgicale.

Prenez rendez-vous dès maintenant avec un de nos physiothérapeutes pour vous aider à soulager votre douleur.

Physio Proactive, 2018.

La physiothérapie et le syndrome du tunnel carpien

Qu’est-ce que le syndrome du tunnel carpien?

Le syndrome du tunnel carpien survient suite à une compression du nerf médian au niveau du poignet. Cette compression est secondaire à l’inflammation des tendons qui se situe autour du nerf médian. Ceci peut engendrer de la douleur et causer des fourmillements et/ou engourdissements dans la main et au niveau des doigts plus particulièrement le pouce, l’index et le majeur. Si la condition n’est pas prise en charge ou traitée adéquatement, elle peut entrainer de la faiblesse musculaire dans la main, une diminution de la force de poigne et une douleur persistante/chronique.

Qui peut être atteint?

On est tous à risque de développer le syndrome du tunnel carpien, mais plus particulièrement les femmes. Cette condition est également associée au travail impliquant un mouvement répété, à une prédisposition génétique, à l’arthrite, à certaines maladies thyroïdiennes, à l’obésité et durant la grossesse.  Il est commun de remarquer une atteinte bilatérale des deux mains. Généralement, les symptômes débutent graduellement et s’aggravent durant la nuit.

Quelles sont mes options thérapeutiques?

Dans la majorité des cas, l’approche privilégiée est la physiothérapie combinée à la médication. Les anti-inflammatoires, le port d’orthèse et parfois l’infiltration de cortisone sont utilisés pour aider à soulager la douleur et optimiser la thérapie. La chirurgie est considérée seulement dans les cas plus sévères qui sont réfractaires à la physiothérapie.

Comment la physiothérapie peut vous aider?

La physiothérapie est primordiale dans le traitement du syndrome du tunnel carpien. Le physiothérapeute peut :

  • Évaluer les causes possibles et informer le patient sur la condition et les méthodes pour freiner l’aggravation de la blessure.
  • Prescrire des exercices pour diminuer la douleur et la compression sur le nerf médian et augmenter la force musculaire
  • Prodiguer des modalités électriques telles que l’ultrason ou le TENS pour soulager la douleur.
  • Recommander le patient pour la prescription de médicaments ou d’autres thérapies telle que l’acupuncture.

Comment prévenir cette condition?

Voici quelques conseils pour diminuer le risque de développer le syndrome du tunnel carpien :

  • Faire de l’activité physique,
  • Maintenir un poids santé,
  • Prendre des pauses régulièrement lors de l’exécution de tâches répétées,
  • Bouger et étirer régulièrement les mains et les poignets,
  • Adopter une bonne posture et ergonomie lors de l’utilisation accrue de la main et du poignet – par exemple, ne pas agripper un objet de façon trop serrée et éviter les positions contraignantes pour une période prolongée.

Malheureusement, on ne peut éviter tous les facteurs de risque. Il est donc important de consulter dès l’apparition des premiers symptômes pour prévenir une chronicisation de la condition.

Contactez-nous dès aujourd’hui pour prendre un rendez-vous avec un de nos physiothérapeutes et mettre fin à votre douleur.

Physio Proactive, 2018.

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