Pour une vie Active

Conseils sur la prévention des blessures lors du déménagement

Tout le monde sait à quel point le déménagement est une période stressante avec un risque de blessure élevée. Que ce soit une blessure au dos, une entorse musculaire, une hernie ou une blessure aux doigts ou orteils, ce sont toutes des affections courantes, mais évitables lors du déménagement. Voici quelques conseils pour prévenir les blessures et assurez votre sécurité :

 

1. Prenez le temps nécessaire

Un déménagement précipité est beaucoup plus susceptible d’entraîner des accidents évitables alors que vous vous démenez pour tout faire. En effet, essayer d’en faire trop en un court laps de temps est susceptible de causer une fatigue musculaire ou engendre une blessure. Respectez votre rythme, essayez de paqueter quelques boites chaque jour plutôt que d’essayer de tout faire en même temps.

2. Planifier votre déménagement

Faites en sorte que votre déménagement soit aussi facile que possible. Par exemple, essayer d’éviter de déménager l’hiver où le risque de chute est plus grand. N’hésitez pas également d’aviser vos proches de vous donner un coup de main pour ne pas en avoir trop sur les épaules. Finalement, gardez les animaux et les enfants en lieu sûr pour réduire les chances d’accident malheureux.

3. Emballez les boites judicieusement

On est souvent tenté de remplir les boites au maximum pour optimiser l’emballage, mais il est important de considérer avant ses limites de levage. Une boite pleine peut être trop lourde à soulever et par conséquent vous mettre à risque de vous blesser au dos. Règle générale, il est préférable de limiter le poids des boites à l’équivalent de 10 à 15 % de votre poids corporel. Il est également important d’utiliser des matériaux d’emballage appropriés pour envelopper des objets coupants ou dangereux, tels que des couteaux de cuisine, afin de ne pas vous blesser par inadvertance.

 

4. Utiliser du matériel et des vêtements appropriés

Avoir recours à un équipement adéquat permet de minimiser le risque de blessure. Tirez profit des outils disponibles en utilisant des chariots, courroies et patins pour déplacer les gros objets. Portez des chaussures fermées, des gants de travail et des vêtements confortables pour vous protéger et prévenir les blessures aux mains et pieds.

 

5. Maintenez un environnement sécuritaire

Il est normal que la maison soit sens dessus dessous durant la période du déménagement, par contre, une chute peut vite arriver en trébuchant et ainsi entraîner de grave conséquence. Assurez-vous donc de maintenir toutes les voies et allées libres autant à l’intérieur qu’à l’extérieur de la maison et regardez toujours où vous mettez les pieds.

 

6. Prenez soin de vous

Il est important de prendre soin de vous au cours du déménagement. Vous devez dormir suffisamment, hydratez-vous bien, mangez, prenez des pauses fréquemment, réchauffez-vous avant l’effort pour garder les muscles au chaud et utilisez des techniques de levage appropriées. Lorsque vous transportez des objets lourds, assurez-vous de plier les genoux et soulevez-les avec vos jambes. Déplacez-vous lentement et avec contrôle, posez l’objet au moment où vous vous sentez fatigué pour éviter les blessures au dos. Finalement, soyez à l’écoute de votre corps et respectez vos limites.

Le déménagement est un processus qui est exigeant. Alors que dire lorsqu’on est souffrant dû à une blessure. Gardez donc ces conseils à l’esprit pour assurer votre sécurité,

 

Les bienfaits de la physiothérapie

La physiothérapie joue un rôle essentiel dans la prise en charge des lésions musculosquelettiques. Que ce soit suite à une blessure légère ou plus sérieuse, aiguë ou chronique, la physiothérapie est recommandée dans plusieurs conditions. Beaucoup de gens pensent à tort que la physiothérapie n’est pas indiquée pour eux, alors qu’il s’agit de l’une des approches les plus efficaces et naturelles pour soulager la douleur. Voici quelques-unes des conditions où l’on peut en bénéficier :

  1. Blessure au dos

Il y a plusieurs causes pouvant entraîner des douleurs au dos, allant d’une blessure lors d’un faux mouvement à une mauvaise posture. Près de 85 % des Canadiens manifesteront à un moment donné dans leur vie des maux de dos. En physiothérapie, l’approche d’un traitement dépend de l’origine de la douleur. Les traitements utilisés incluent généralement des exercices de renforcement, des exercices de l’amélioration de la posture et de la mobilité ainsi que la gestion de stress sur la région blessée. De plus, le physiothérapeute sera également en mesure de vous fournir des conseils pour prévenir les problèmes au dos.

  1. Blessure au genou

La physiothérapie et les médicaments se sont révélés aussi efficaces que les interventions chirurgicales afin de lutter contre la douleur au genou. La douleur peut être complémentaire à une augmentation de la tension musculaire, à de l’arthrite, à un traumatisme direct ou au surplus de poids, restreignant parfois la mobilité. Le traitement vise à déterminer et à traiter la source de la douleur, permettant ainsi de profiter pleinement de ses activités au quotidien.

  1. Obésité

L’obésité est une source majeure d’inconfort, car elle augmente considérablement la pression sur les articulations. S’entraîner donc avec de la douleur et un surplus de poids peut être difficile et décourageant. En consultant un physiothérapeute, il sera en mesure de vous aider à reprendre l’activité et l’entrainement de façon progressive. La physiothérapie vous aide à atteindre vos objectifs pour perdre du poids et améliorer votre mobilité, ce qui aura pour effet de soulager vos douleurs.

  1. Douleurs associées au vieillissement

Pour de nombreuses personnes âgées, la douleur semble faire partie du processus de vieillissement, mais cela ne devrait pas être le cas. Qu’il s’agisse de douleurs associées à l’arthrite ou de douleurs chroniques, la douleur associée au vieillissement peut être soulagée. Même si parfois une guérison complète n’est pas possible, la physiothérapie peut grandement aider à améliorer la qualité de vie au quotidien.

Finalement, plusieurs recherches supportent également les bienfaits de la physiothérapie pour prévenir les blessures, diminuer le recours aux médicaments ou la nécessité d’une intervention chirurgicale.

Prenez rendez-vous dès maintenant avec un de nos physiothérapeutes pour vous aider à soulager votre douleur.

Physio Proactive, 2018.

La physiothérapie et le syndrome du tunnel carpien

Qu’est-ce que le syndrome du tunnel carpien?

Le syndrome du tunnel carpien survient suite à une compression du nerf médian au niveau du poignet. Cette compression est secondaire à l’inflammation des tendons qui se situe autour du nerf médian. Ceci peut engendrer de la douleur et causer des fourmillements et/ou engourdissements dans la main et au niveau des doigts plus particulièrement le pouce, l’index et le majeur. Si la condition n’est pas prise en charge ou traitée adéquatement, elle peut entrainer de la faiblesse musculaire dans la main, une diminution de la force de poigne et une douleur persistante/chronique.

Qui peut être atteint?

On est tous à risque de développer le syndrome du tunnel carpien, mais plus particulièrement les femmes. Cette condition est également associée au travail impliquant un mouvement répété, à une prédisposition génétique, à l’arthrite, à certaines maladies thyroïdiennes, à l’obésité et durant la grossesse.  Il est commun de remarquer une atteinte bilatérale des deux mains. Généralement, les symptômes débutent graduellement et s’aggravent durant la nuit.

Quelles sont mes options thérapeutiques?

Dans la majorité des cas, l’approche privilégiée est la physiothérapie combinée à la médication. Les anti-inflammatoires, le port d’orthèse et parfois l’infiltration de cortisone sont utilisés pour aider à soulager la douleur et optimiser la thérapie. La chirurgie est considérée seulement dans les cas plus sévères qui sont réfractaires à la physiothérapie.

Comment la physiothérapie peut vous aider?

La physiothérapie est primordiale dans le traitement du syndrome du tunnel carpien. Le physiothérapeute peut :

  • Évaluer les causes possibles et informer le patient sur la condition et les méthodes pour freiner l’aggravation de la blessure.
  • Prescrire des exercices pour diminuer la douleur et la compression sur le nerf médian et augmenter la force musculaire
  • Prodiguer des modalités électriques telles que l’ultrason ou le TENS pour soulager la douleur.
  • Recommander le patient pour la prescription de médicaments ou d’autres thérapies telle que l’acupuncture.

Comment prévenir cette condition?

Voici quelques conseils pour diminuer le risque de développer le syndrome du tunnel carpien :

  • Faire de l’activité physique,
  • Maintenir un poids santé,
  • Prendre des pauses régulièrement lors de l’exécution de tâches répétées,
  • Bouger et étirer régulièrement les mains et les poignets,
  • Adopter une bonne posture et ergonomie lors de l’utilisation accrue de la main et du poignet – par exemple, ne pas agripper un objet de façon trop serrée et éviter les positions contraignantes pour une période prolongée.

Malheureusement, on ne peut éviter tous les facteurs de risque. Il est donc important de consulter dès l’apparition des premiers symptômes pour prévenir une chronicisation de la condition.

Contactez-nous dès aujourd’hui pour prendre un rendez-vous avec un de nos physiothérapeutes et mettre fin à votre douleur.

Physio Proactive, 2018.

Comment prévenir les chutes durant l’hiver

Les chutes sont plus que gênantes, elles sont une des causes de blessures les plus communes chez les adultes de plus de 45 ans. Durant l’hiver, les risques de chute sont augmentés, il est donc essentiel de savoir comment les prévenir. Voici quelques conseils qui vous permettront de rester actif, même par temps froid.

 

1. Bien se chausser

Le port de talons hauts ou souliers avec une semelle lisse ne fait pas bon ménage avec la glace. En hiver, le meilleur choix est une semelle plate, rugueuse avec une texture en caoutchouc offrant ainsi une adhérence optimale. Vous pouvez également fixer des couvre-chaussures ou crampons temporaires pour augmenter l’adhérence. Ils sont peu couteux, réutilisables et facilement disponibles dans les boutiques de plein air ou de sport.

 

2. Utiliser les Accessoires et les Rampes

Les aides techniques comme les cannes ou les bâtons de marches munis d’un pic à glace rétractable peuvent être d’une grande aide lorsque la chaussée est glaçante. Servez-vous également des rampes ou des mains-courantes dans les escaliers ou dans les endroits bondés pour vous aider à maintenir votre équilibre. Elles sont là pour une raison, alors utilisez-les!

 

3. Regardez où vous mettez les pieds

Assurez-vous de regarder où vous mettez les pieds pour prévenir tout accident. En prêtant attention, vous pouvez éviter la glace noire ou une chaussée glissante et ainsi éviter les chutes. Optez autant que possible pour un chemin plus clair afin de bien noter le type de surface sur laquelle vous marchez pour vous déplacer en toute sécurité. Finalement, faites examiner vos yeux si nécessaire afin d’éviter tout danger!

 

4. Ralentissez

Les chutes sont plus probables lorsque vous êtes pressés ou lorsque vous exécutez plusieurs tâches à la fois. Ralentissez et faites de petits pas. En cas de doutes, marchez comme un Penguin. Avoir un regard distrait, par un téléphone par exemple, peut affecter votre équilibre et augmenter votre risque de chute. Alors, éviter de vous laisser distraire lors de vos déplacements dans ces conditions-là!

 

5. Éviter les risques inutiles

Enfin, faites preuve de gros bon sens pour savoir si c’est sécuritaire de sortir à l’extérieur. En cas de grosse tempête ou pluie verglaçante, il serait plus sage de reporter vos sorties à une autre journée si possible.

 

Il n’y a pas de raison de ne pas profiter de l’hiver pour faire des activités et rester en santé, en autant de prioriser la sécurité d’abord.

 

Avez-vous subi une chute récemment et en ressentez encore l’impact? Prenez rendez-vous aujourd’hui avec une de nos physiothérapeutes pour vous aider à soulager votre douleur.

Physio Proactive, 2018.

Comment planifier son retour à l’activité physique sans se blesser

Avec le début d’une nouvelle année survient souvent le désir de se remettre en forme. Que ce soit suite à une résolution du Nouvel An, un désir de se reprendre en main longtemps reportée ou simplement le retour à l’activité après une période de vacances surchargées; débuter l’entrainement après une longue période d’inactivité peut avoir ses risques.

Les risques

Le risque de blessure musculosquelettique est plus élevé lorsque vous débutez un nouveau programme d’entrainement. Une entorse musculaire, une sensation de faiblesse, une fatigue excessive, une perte de conscience ou une atteinte plus grave; voilà quelques exemples de blessures qui peuvent survenir si vous n’êtes pas prévoyant.

Comment prévenir les blessures

Protégez-vous en suivant les conseils ci-dessous:

  • Consultez votre médecin ou physiothérapeute

Il est fortement conseillé de consulter votre médecin ou votre physiothérapeute avant d’entreprendre un nouveau programme d’entraînement. En réalité, il est important de s’assurer que vos capacités physiques et cardiaques fonctionnent bien et que l’effort physique et l’activité accrue n’entrainent pas de dommages cardiovasculaires ou de blessures musculosquelettiques.

  • Débutez doucement

L’erreur la plus commune que certaines personnes font lors d’un retour à l’activité physique est d’en faire trop. Votre niveau de forme physique importe peu. Il est important de débuter doucement et augmenter l’intensité/volume d’entrainement graduellement. Ceci évitera des blessures qui devront arrêter votre entrainement pendant plusieurs jours ou semaines ou qui peuvent exiger une intervention médicale.

  • Prendre le temps de faire un échauffement

Un bon échauffement permet de prévenir les blessures. Assurez-vous de bien vous échauffer avant chaque séance d’entrainement. En effet, prendre ce temps doit absolument faire partie de votre routine.

  • Soyez à l’écoute de votre corps

Il est très important d’être à l’écoute de votre corps. Vous seul êtes en mesure de déterminer si vous avez atteint votre seuil de fatigue ou si vous vous sentez faible ou en douleur. Ignorer ces signes peut engendrer une lésion ou une blessure, qui ne fera que s’aggraver si elle est négligée.

  • Fixer ses objectifs

Fixez-vous de petits objectifs réalistes et réévaluez-les au fur et à mesure de votre progression. Effectivement, ceci vous permettra de garder le rythme et la motivation tout en vous assurant de ne pas surcharger l’entrainement. Lorsque vous atteignez vos objectifs, récompensez-vous et prenez le temps de récupérer avec une journée de repos. Cependant, si vous avez de la difficulté à les atteindre, questionnez-vous sur ces derniers. Étaient-ils trop ambitieux? Il serait donc sage de les revoir.

Enfin, toute blessure, aussi petite soit-elle, peut devenir problématique et vous incommoder. Prendre soin de vous et consulter votre physiothérapeute dans ce cas est le moyen le plus sûr pour vous aider à reprendre l’activité et ainsi pouvoir atteindre vos objectifs de mise (ou remise) en forme!

 

Contactez un de nos physiothérapeutes pour obtenir des conseils pour améliorer votre qualité de vie.

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How To Avoid Injuries When Shovelling Snow

Comment prévenir les blessures de pelletage de neige?

Le pelletage de neige fait partie des mœurs des Québécois en hiver, mais il n’est pas sans danger car nous sommes à risque de se blesser. Mais comment prévenir les blessures de pelletage de neige?

Les risques

Le mouvement répété de flexion ou torsion ainsi que le soulèvement de grosses charges de neige augmentent le risque de blessures au dos, que ce soit par une entorse musculaire, ligamentaire ou une lésion discale aiguë. De plus, l’activité de pelletage ajoute un grand stress sur le système cardio-respiratoire. Ceci peut engendrer un danger supplémentaire chez les patients avec une condition cardiaque ou respiratoire préexistante. Voici comment prévenir les blessures de pelletage de neige :

À faire:
  • Prendre le temps de se réchauffer avant de débuter le pelletage de neige. Le réchauffement est primordial avant toute activité afin de prévenir les claquages ou entorses musculaire.
  • Faire usage d’équipements adaptés. L’utilisation de pelle légère munie d’une prise courbé ou d’une seconde prise permet de soulever plus facilement la neige.
  • S’habiller chaudement. Les muscles ont un plus grand risque de blessure dans les températures froides. De ce fait, il faut donc prévoir de s’habiller plus chaudement par temps froid.
  • S’assurer d’être bien chaussé. Les conséquences d’une chute peuvent être très graves. Assurez-vous de porter des chaussures adéquates munies de crampons si besoin. Répandre du sel ou du gravier pour augmenter la traction dans le cas d’une tempête de verglas.
  • Adopter une posture adéquate. Pendant le pelletage, assurez-vous de garder le dos droit et de plier les genoux. C’est pourquoi, il est également recommandé de pousser la neige au lieu de la lever et si besoin ne lever que de petites quantités.
  • Assurer de bien manier la pelle. Placer les mains légèrement éloignées l’une de l’autre afin de vous permettre de lever plus facilement la neige.
  • Débutez tôt. N’attendez pas que la neige s’empile. Prévoyez de débuter le pelletage avant la fin de la tempête.
  • Prendre des pauses. Le fait de prendre des pauses régulières permet de prévenir l’épuisement et la fatigue musculaire. Doser intelligemment votre effort est la clé pour prévenir les blessures.
À ne pas faire:
  • Ne négligez pas la douleur. Peu importe l’ampleur de la blessure, il est important de s’en occuper correctement. Si vous ressentez de la fatigue, êtes tombés ou étirés un muscle, prenez un arrêt afin de vous assurer de ne pas aggraver votre situation. Au besoin, appliquez régulièrement de la glace sur la blessure afin de réduire l’inflammation. Si la douleur persiste plus de 2 jours, n’hésitez pas à consulter votre médecin ou physiothérapeute.

Finalement, si vous ne savez pas comment gérer vos blessures de pelletage de neige, contactez un de nos physiothérapeutes pour obtenir des conseils pour améliorer votre qualité de vie.

Physio Proactive, 2018.

douleur chronique

Douleur chronique

Près d’un canadien sur cinq est à risque de développer une douleur chronique. Celle-ci peut dans certains cas entraîner des limitations très sévères et demeure difficile à traiter.

Qu’est-ce qu’une douleur chronique ?

La douleur chronique est définie comme une douleur qui persiste au-delà de 12 semaines.

Le mal peut affecter une ou plusieurs régions du corps et peut être décrite comme une brûlure, tension, pression, serrement, élancement, pulsatile, spasme, crampe ou de type poignard.

La douleur peut parfois être vive ou sourde, persister sur une longue période de temps et affecter certaines fonctions motrices de base ou simplement provoquer une incapacité. Elle peut, également, entraîner une diminution de la qualité du sommeil et affecter l’humeur.

Les causes de la douleur chronique :

Certaines conditions médicales ont généralement comme conséquence une douleur chronique, telles que :

  • Fibromyalgie
  • Arthrite
  • Syndrome du côlon irritable
  • Migraines

Dans d’autres cas, la douleur chronique peut parfois se manifester suite à une blessure ou une maladie, telles que :

  • Blessure musculaire
  • Fracture
  • Chirurgie
  • Infections
  • Blessure nerveuse ou neuropathie
  • Douleur lombaire

Cependant, il est difficile de prédire si une personne est plus à risque de développer une douleur chronique ou si sa condition risque de devenir chronique. Effectivement, il est donc important de suivre l’évolution de la douleur suite à une blessure et de consulter rapidement afin de minimiser les chances de développer une douleur chronique ou persistante.

Quels sont les traitements disponibles?

Le diagnostic d’arthrose est basé principalement sur les symptômes et l’examen physique. Il est possible de connaître l’ampleur de l’atteinte par une simple examen radiologique. Par contre, puisque les symptômes s’installent lentement et sur une longue période de temps, il peut donc en être difficile de prédire l’apparition précoce.

Étant donné que l’arthrose est une forme d’arthrite dégénérative et liée au vieillissement, il se peut que les symptômes progressent avec le temps puisqu’il n’existe aucun remède curatif. Cependant, plusieurs options de traitement existent et permettent de ralentir la progression, aider à améliorer la mobilité et gérer la douleur. La gestion de l’arthrose passe principalement par un maintien de poids santé, l’utilisation de médication au besoin et l’exercice.

En effet, certains exercices spécifiques ciblant les articulations atteintes par le renforcement musculaire permettent de diminuer la pression sur l’articulation. Enfin, des exercices de mobilité peuvent également aider à diminuer les raideurs et améliorer la souplesse articulaire.

Vous avez d’autres questions à propos de l’arthrose? N’hésitez pas à nous contacter pour planifier un rendez-vous avec un de nos physiothérapeutes

Physio Proactive, 2018.

L’arthrose

L’arthrose (ou ostéoarthrite) est une des atteintes articulaires la plus commune. Elle affecte plus de personnes que toutes les autres formes d’arthrites combinées.

Qu’est-ce que l’arthrose?

L’arthrose est une forme dégénérative de l’arthrite qui se manifeste lorsque le cartilage dans les articulations ne se régénèrent pas assez rapidement. Comme tout tissu ou cellule dans le corps, le cartilage se renouvelle régulièrement. Le cartilage joue un rôle permettant une meilleure fluidité dans l’articulation. Lorsque la régénérescence se produit plus lentement, ceci peut provoquer des dommages qui au bout du compte affecte le mouvement.

Parmi les symptômes communs, on retrouve une déformation ou un œdème articulaire, un craquement ou claquement au mouvement et de la douleur. Parfois, on peut ressentir également une raideur ou un grincement au mouvement.

Il est vrai que ces symptômes sont généralement notés après une longue période d’inactivité ou sans mouvement, comme par exemple le matin au réveil. L’arthrose peut affecter certaines articulations mais plus particulièrement les genoux, les hanches, les mains et la colonne vertébrale.

Enfin, dans les cas plus sévères, les dommages articulaires peuvent entraîner des déformations aux os adjacents.

Qui peut en être atteint?

L’arthrose fait partie du processus de vieillissement du corps, elle se manifeste principalement chez les patients âgés de plus de 65 ans. Parmi les causes principales, on retrouve également :

  • Antécédent de blessure articulaire
  • Sur-utilisation d’une articulation
  • Obesité
  • Prédisposition génétique
  • Faiblesse musculaire autour de l’articulation
  • Malnutrition

Les femmes sont également plus susceptibles d’être touchées que les hommes

Quels sont les traitements disponibles?

Le diagnostic d’arthrose est basé principalement sur les symptômes et l’examen physique. Il est possible de connaître l’ampleur de l’atteinte par une simple examen radiologique. Par contre, puisque les symptômes s’installent lentement et sur une longue période de temps, il peut donc en être difficile de prédire l’apparition précoce.

Étant donné que l’arthrose est une forme d’arthrite dégénérative et liée au vieillissement, il se peut que les symptômes progressent avec le temps puisqu’il n’existe aucun remède curatif. Cependant, plusieurs options de traitement existent et permettent de ralentir la progression, aider à améliorer la mobilité et gérer la douleur. La gestion de l’arthrose passe principalement par un maintien de poids santé, l’utilisation de médication au besoin et l’exercice. En effet, certains exercices spécifiques ciblant les articulations atteintes par le renforcement musculaire permettent de diminuer la pression sur l’articulation. Enfin, des exercices de mobilité peuvent également aider à diminuer les raideurs et améliorer la souplesse articulaire.

Vous avez d’autres questions à propos de l’arthrose? N’hésitez pas à nous contacter pour planifier un rendez-vous avec un de nos physiothérapeutes

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ATM

Troubles ATM et comment la physiothérapie peut vous aider

Bénéficier de la physiothérapie pour une douleur à la mâchoire

Un dérangement à la mâchoire ou l’articulation temporo-mandibulaire (ATM) peut engendrer beaucoup de douleur et limitation. Souvent, il est possible de s’épargner bien des maux en consultant un physiothérapeute certifié dans les traitements des dérangements à l’ATM.

Qu’est-ce qu’un dérangement à l’ATM?

L’articulation temporo-mandibulaire (ATM) est localisée sous les tempes juste en avant de l’oreille. Une atteinte à cette articulation ou aux structures ligamentaires ou musculaires adjacentes peut avoir plusieurs conséquences sur la mâchoire. Ceci peut affecter par exemple la parole, la mastication, la déglutition et le bâillement. Généralement, les problèmes sont notés lorsqu’il y a présence de douleur simultanément. Parfois, il est possible que les symptômes soient accompagnés de douleurs ou bourdonnements aux oreilles, douleurs faciales, douleurs cervicales, maux de tête, spasmes musculaires, tensions ou sensibilité aux muscles de la mâchoire, craquements ou clics ou même difficulté à ouvrir ou fermer la bouche.

Quelles sont les causes d’un dérangement de l’ATM?

Le dérangement de l’ATM est un terme qui englobe plusieurs conditions affectant l’articulation. Les études démontrent que les causes majeures d’un dérangement à l’ATM peuvent être :

* Arthrite (inflammation articulaire)

* Le déplacement ou la dislocation du disque articulaire

* Traumatisme ou fracture à la mâchoire

* Tension ou déséquilibre musculaire

* Certaines habitudes ou comportements tels que :

* Mauvaise posture

* Serrement de la mâchoire

* Grincement des dents

* Anxiété ou difficulté à détendre

* Malnutrition

Bien que les femmes soient plus susceptibles que les hommes de développer un dérangement à la mâchoire, tout le monde pourrait en souffrir autant les plus jeunes que les aînés.

Comment la physiothérapie peut vous aider?

Tout d’abord, si votre dérangement à l’ATM est secondaire à un traumatisme comme une dislocation ou une fracture, mieux vaut adresser le problème et stabiliser la condition avant d’entamer des traitements en physiothérapie. Toutefois, puisque la vaste majorité des cas se manifeste de façon insidieuse sans évènement particulier, il est donc préférable de consulter rapidement en physiothérapie afin d’identifier l’origine des douleurs et de prodiguer les traitements nécessaires. En effet, la physiothérapie a été démontrée efficace, sécuritaire et non invasive pour le traitement des dérangements à l’ATM.

Le physiothérapeute pour vous aider et vous démontrer une série de techniques qui permettront de soulager vos symptômes. Ceci peut inclure des exercices de correction posturale, d’étirement de la mâchoire, du cou et de la tête, le renforcement musculaire, la mobilisation et/ou la stabilisation articulaire et des exercices de relaxation. Il se peut également que des traitements par ultrason ou stimulation électrique soient effectués. Suite à l’évaluation, votre physiothérapeute pourra vous suggérer un plan de traitement adapté à votre condition afin de régler votre problème.

Vous avec des questions à propos d’un dérangement à l’ATM? Contactez-nous pour planifier un rendez-vous avec un de nos physiothérapeutes certifiés.

Physio Proactive, 2018.

Comment prévenir les blessures de travail avec la Physiothérapie

Vous trouverez ci-dessous les dix plus importants principes d’ergonomie pour prévenir les blessures reliées au travail. Assurez-vous également de fournir cette information à vos employés et, si nécessaire, consultez un physiothérapeute certifié pour vous aider à mettre en place un environnement de travail sécuritaire.

1. OPTER POUR UNE POSTURE NEUTRE

Encouragez vos employés à adopter une posture adéquate afin d’éviter les blessures au dos, aux épaules, aux coudes ou aux poignets. Favoriser une posture neutre et un alignement optimal pour diminuer les tensions musculaires et la pression sur les articulations.

2. MINIMISER LES CHARGES EXCESSIVES 

Une charge excessive sur les articulations peut entraîner de la fatigue et éventuellement une blessure. Identifier les tâches qui exigent une charge excessive et essayer de les modifier de manière à minimiser l’effort.
Exemple: diminuer l’effort sur les mains et les bras en ajoutant de poignets sur les boites.

3. GARDEZ LES OBJETS ACCESSIBLES

Placer les objets que vous utilisez fréquemment près de vous afin d’éviter de vous étirer et travailler avec les bras tendus.

4. AJUSTER LA HAUTEUR DU PLAN DE TRAVAIL 

Favoriser un plan de travail à la hauteur des coudes. Pour un travail plus exigent physiquement, il est préférable d’avoir le plan légèrement plus bas. Si le travail demande de la minutie ou exige une concentration visuelle, élever alors le plan de travail au-dessus du niveau des coudes.

5. MINIMISER LES MOUVEMENTS RÉPÉTITIFS

N’hésitez pas à utiliser des outils électriques au lieu d’outils manuels afin de diminuer les mouvements répétitifs.

6. MINIMISER L’EFFORT ARTICULAIRE ET MUSCULAIRE

Maintenir la même position pour une période prolongée (exemple: bras dans les airs) peut créer une charge articulaire excessive et une ischémie musculaire. Ceci peut entraîner de la fatigue et éventuellement des inconforts limitant ainsi votre efficacité au travail. Pensez à l’utilisation d’outils adaptés (exemple: une rallonge ou un escabeau) pour minimiser l’effort articulaire et musculaire.

7. MINIMISER LES POINTS DE PRESSION

Un contact prolongé d’une région de votre corps sur une surface dure peut être physiquement très stressant. Par exemple, se tenir longtemps debout sur une surface ferme comme le béton peut entraîner des douleurs aux pieds. L’utilisation d’un tapis antifatigue ou des semelles dans les souliers peut ainsi diminuer le stress de contact.

8. LIBÉRER VOTRE PLAN DE TRAVAIL 

La surface de travail devrait être aménagée afin de vous offrir une vue dégagée et suffisamment de place pour travailler aisément.

9. BOUGER, S’ENTRAÎNER & S’ÉTIRER 

Le corps humain a besoin d’être entretenu par l’activité physique. Il est donc nécessaire de favoriser un mode de vie actif et de bouger régulièrement durant la journée. Alterner entre la position assise et debout serait donc l’idéal.

10. MAINTENIR UN ÉCLAIRAGE CONFORTABLE

Pour réduire la fatigue visuelle et les problèmes d’éblouissement, assurez-vous d’avoir un bon éclairage et d’éviter les surfaces réfléchissantes.

 

N’hésitez pas à consulter nos physiothérapeutes pour vous aider à prévenir des blessures et à améliorer votre ergonomie!

Physio Proactive, 2018.

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