Pour une vie Active
douleur chronique

Douleur chronique

Près d’un canadien sur cinq est à risque de développer une douleur chronique. Celle-ci peut dans certains cas entraîner des limitations très sévères et demeure difficile à traiter.

Qu’est-ce qu’une douleur chronique ?

La douleur chronique est définie comme une douleur qui persiste au-delà de 12 semaines.

Le mal peut affecter une ou plusieurs régions du corps et peut être décrite comme une brûlure, tension, pression, serrement, élancement, pulsatile, spasme, crampe ou de type poignard.

La douleur peut parfois être vive ou sourde, persister sur une longue période de temps et affecter certaines fonctions motrices de base ou simplement provoquer une incapacité. Elle peut, également, entraîner une diminution de la qualité du sommeil et affecter l’humeur.

Les causes de la douleur chronique :

Certaines conditions médicales ont généralement comme conséquence une douleur chronique, telles que :

  • Fibromyalgie
  • Arthrite
  • Syndrome du côlon irritable
  • Migraines

Dans d’autres cas, la douleur chronique peut parfois se manifester suite à une blessure ou une maladie, telles que :

  • Blessure musculaire
  • Fracture
  • Chirurgie
  • Infections
  • Blessure nerveuse ou neuropathie
  • Douleur lombaire

Cependant, il est difficile de prédire si une personne est plus à risque de développer une douleur chronique ou si sa condition risque de devenir chronique. Effectivement, il est donc important de suivre l’évolution de la douleur suite à une blessure et de consulter rapidement afin de minimiser les chances de développer une douleur chronique ou persistante.

Quels sont les traitements disponibles?

Le diagnostic d’arthrose est basé principalement sur les symptômes et l’examen physique. Il est possible de connaître l’ampleur de l’atteinte par une simple examen radiologique. Par contre, puisque les symptômes s’installent lentement et sur une longue période de temps, il peut donc en être difficile de prédire l’apparition précoce.

Étant donné que l’arthrose est une forme d’arthrite dégénérative et liée au vieillissement, il se peut que les symptômes progressent avec le temps puisqu’il n’existe aucun remède curatif. Cependant, plusieurs options de traitement existent et permettent de ralentir la progression, aider à améliorer la mobilité et gérer la douleur. La gestion de l’arthrose passe principalement par un maintien de poids santé, l’utilisation de médication au besoin et l’exercice.

En effet, certains exercices spécifiques ciblant les articulations atteintes par le renforcement musculaire permettent de diminuer la pression sur l’articulation. Enfin, des exercices de mobilité peuvent également aider à diminuer les raideurs et améliorer la souplesse articulaire.

Vous avez d’autres questions à propos de l’arthrose? N’hésitez pas à nous contacter pour planifier un rendez-vous avec un de nos physiothérapeutes

Physio Proactive, 2018.

L’arthrose

L’arthrose (ou ostéoarthrite) est une des atteintes articulaires la plus commune. Elle affecte plus de personnes que toutes les autres formes d’arthrites combinées.

Qu’est-ce que l’arthrose?

L’arthrose est une forme dégénérative de l’arthrite qui se manifeste lorsque le cartilage dans les articulations ne se régénèrent pas assez rapidement. Comme tout tissu ou cellule dans le corps, le cartilage se renouvelle régulièrement. Le cartilage joue un rôle permettant une meilleure fluidité dans l’articulation. Lorsque la régénérescence se produit plus lentement, ceci peut provoquer des dommages qui au bout du compte affecte le mouvement.

Parmi les symptômes communs, on retrouve une déformation ou un œdème articulaire, un craquement ou claquement au mouvement et de la douleur. Parfois, on peut ressentir également une raideur ou un grincement au mouvement.

Il est vrai que ces symptômes sont généralement notés après une longue période d’inactivité ou sans mouvement, comme par exemple le matin au réveil. L’arthrose peut affecter certaines articulations mais plus particulièrement les genoux, les hanches, les mains et la colonne vertébrale.

Enfin, dans les cas plus sévères, les dommages articulaires peuvent entraîner des déformations aux os adjacents.

Qui peut en être atteint?

L’arthrose fait partie du processus de vieillissement du corps, elle se manifeste principalement chez les patients âgés de plus de 65 ans. Parmi les causes principales, on retrouve également :

  • Antécédent de blessure articulaire
  • Sur-utilisation d’une articulation
  • Obesité
  • Prédisposition génétique
  • Faiblesse musculaire autour de l’articulation
  • Malnutrition

Les femmes sont également plus susceptibles d’être touchées que les hommes

Quels sont les traitements disponibles?

Le diagnostic d’arthrose est basé principalement sur les symptômes et l’examen physique. Il est possible de connaître l’ampleur de l’atteinte par une simple examen radiologique. Par contre, puisque les symptômes s’installent lentement et sur une longue période de temps, il peut donc en être difficile de prédire l’apparition précoce.

Étant donné que l’arthrose est une forme d’arthrite dégénérative et liée au vieillissement, il se peut que les symptômes progressent avec le temps puisqu’il n’existe aucun remède curatif. Cependant, plusieurs options de traitement existent et permettent de ralentir la progression, aider à améliorer la mobilité et gérer la douleur. La gestion de l’arthrose passe principalement par un maintien de poids santé, l’utilisation de médication au besoin et l’exercice. En effet, certains exercices spécifiques ciblant les articulations atteintes par le renforcement musculaire permettent de diminuer la pression sur l’articulation. Enfin, des exercices de mobilité peuvent également aider à diminuer les raideurs et améliorer la souplesse articulaire.

Vous avez d’autres questions à propos de l’arthrose? N’hésitez pas à nous contacter pour planifier un rendez-vous avec un de nos physiothérapeutes

Physio Proactive, 2018.

ATM

Troubles ATM et comment la physiothérapie peut vous aider

Bénéficier de la physiothérapie pour une douleur à la mâchoire

Un dérangement à la mâchoire ou l’articulation temporo-mandibulaire (ATM) peut engendrer beaucoup de douleur et limitation. Souvent, il est possible de s’épargner bien des maux en consultant un physiothérapeute certifié dans les traitements des dérangements à l’ATM.

Qu’est-ce qu’un dérangement à l’ATM?

L’articulation temporo-mandibulaire (ATM) est localisée sous les tempes juste en avant de l’oreille. Une atteinte à cette articulation ou aux structures ligamentaires ou musculaires adjacentes peut avoir plusieurs conséquences sur la mâchoire. Ceci peut affecter par exemple la parole, la mastication, la déglutition et le bâillement. Généralement, les problèmes sont notés lorsqu’il y a présence de douleur simultanément. Parfois, il est possible que les symptômes soient accompagnés de douleurs ou bourdonnements aux oreilles, douleurs faciales, douleurs cervicales, maux de tête, spasmes musculaires, tensions ou sensibilité aux muscles de la mâchoire, craquements ou clics ou même difficulté à ouvrir ou fermer la bouche.

Quelles sont les causes d’un dérangement de l’ATM?

Le dérangement de l’ATM est un terme qui englobe plusieurs conditions affectant l’articulation. Les études démontrent que les causes majeures d’un dérangement à l’ATM peuvent être :

* Arthrite (inflammation articulaire)

* Le déplacement ou la dislocation du disque articulaire

* Traumatisme ou fracture à la mâchoire

* Tension ou déséquilibre musculaire

* Certaines habitudes ou comportements tels que :

* Mauvaise posture

* Serrement de la mâchoire

* Grincement des dents

* Anxiété ou difficulté à détendre

* Malnutrition

Bien que les femmes soient plus susceptibles que les hommes de développer un dérangement à la mâchoire, tout le monde pourrait en souffrir autant les plus jeunes que les aînés.

Comment la physiothérapie peut vous aider?

Tout d’abord, si votre dérangement à l’ATM est secondaire à un traumatisme comme une dislocation ou une fracture, mieux vaut adresser le problème et stabiliser la condition avant d’entamer des traitements en physiothérapie. Toutefois, puisque la vaste majorité des cas se manifeste de façon insidieuse sans évènement particulier, il est donc préférable de consulter rapidement en physiothérapie afin d’identifier l’origine des douleurs et de prodiguer les traitements nécessaires. En effet, la physiothérapie a été démontrée efficace, sécuritaire et non invasive pour le traitement des dérangements à l’ATM.

Le physiothérapeute pour vous aider et vous démontrer une série de techniques qui permettront de soulager vos symptômes. Ceci peut inclure des exercices de correction posturale, d’étirement de la mâchoire, du cou et de la tête, le renforcement musculaire, la mobilisation et/ou la stabilisation articulaire et des exercices de relaxation. Il se peut également que des traitements par ultrason ou stimulation électrique soient effectués. Suite à l’évaluation, votre physiothérapeute pourra vous suggérer un plan de traitement adapté à votre condition afin de régler votre problème.

Vous avec des questions à propos d’un dérangement à l’ATM? Contactez-nous pour planifier un rendez-vous avec un de nos physiothérapeutes certifiés.

Physio Proactive, 2018.

Comment prévenir les blessures de travail avec la Physiothérapie

Vous trouverez ci-dessous les dix plus importants principes d’ergonomie pour prévenir les blessures reliées au travail. Assurez-vous également de fournir cette information à vos employés et, si nécessaire, consultez un physiothérapeute certifié pour vous aider à mettre en place un environnement de travail sécuritaire.

1. OPTER POUR UNE POSTURE NEUTRE

Encouragez vos employés à adopter une posture adéquate afin d’éviter les blessures au dos, aux épaules, aux coudes ou aux poignets. Favoriser une posture neutre et un alignement optimal pour diminuer les tensions musculaires et la pression sur les articulations.

2. MINIMISER LES CHARGES EXCESSIVES 

Une charge excessive sur les articulations peut entraîner de la fatigue et éventuellement une blessure. Identifier les tâches qui exigent une charge excessive et essayer de les modifier de manière à minimiser l’effort.
Exemple: diminuer l’effort sur les mains et les bras en ajoutant de poignets sur les boites.

3. GARDEZ LES OBJETS ACCESSIBLES

Placer les objets que vous utilisez fréquemment près de vous afin d’éviter de vous étirer et travailler avec les bras tendus.

4. AJUSTER LA HAUTEUR DU PLAN DE TRAVAIL 

Favoriser un plan de travail à la hauteur des coudes. Pour un travail plus exigent physiquement, il est préférable d’avoir le plan légèrement plus bas. Si le travail demande de la minutie ou exige une concentration visuelle, élever alors le plan de travail au-dessus du niveau des coudes.

5. MINIMISER LES MOUVEMENTS RÉPÉTITIFS

N’hésitez pas à utiliser des outils électriques au lieu d’outils manuels afin de diminuer les mouvements répétitifs.

6. MINIMISER L’EFFORT ARTICULAIRE ET MUSCULAIRE

Maintenir la même position pour une période prolongée (exemple: bras dans les airs) peut créer une charge articulaire excessive et une ischémie musculaire. Ceci peut entraîner de la fatigue et éventuellement des inconforts limitant ainsi votre efficacité au travail. Pensez à l’utilisation d’outils adaptés (exemple: une rallonge ou un escabeau) pour minimiser l’effort articulaire et musculaire.

7. MINIMISER LES POINTS DE PRESSION

Un contact prolongé d’une région de votre corps sur une surface dure peut être physiquement très stressant. Par exemple, se tenir longtemps debout sur une surface ferme comme le béton peut entraîner des douleurs aux pieds. L’utilisation d’un tapis antifatigue ou des semelles dans les souliers peut ainsi diminuer le stress de contact.

8. LIBÉRER VOTRE PLAN DE TRAVAIL 

La surface de travail devrait être aménagée afin de vous offrir une vue dégagée et suffisamment de place pour travailler aisément.

9. BOUGER, S’ENTRAÎNER & S’ÉTIRER 

Le corps humain a besoin d’être entretenu par l’activité physique. Il est donc nécessaire de favoriser un mode de vie actif et de bouger régulièrement durant la journée. Alterner entre la position assise et debout serait donc l’idéal.

10. MAINTENIR UN ÉCLAIRAGE CONFORTABLE

Pour réduire la fatigue visuelle et les problèmes d’éblouissement, assurez-vous d’avoir un bon éclairage et d’éviter les surfaces réfléchissantes.

 

N’hésitez pas à consulter nos physiothérapeutes pour vous aider à prévenir des blessures et à améliorer votre ergonomie!

Physio Proactive, 2018.

Sac à dos

Sac à dos et maux de dos

Voilà nous sommes déjà rendus à cette période de l’année où nous préparons la rentrée scolaire. Un des items essentiels est l’achat du sac à dos.  Malgré l’avancée de la technologie et l’apparition d’appareil électronique, le sac à dos demeure le seul moyen pour transporter les effets scolaires au quotidien. Malheureusement cela n’est pas sans risque pour nos tout-petits qui peuvent parfois trimballer l’équivalent de leurs poids.

Les risques

En effet, le port d’un sac à dos lourd peut à l’origine divers blessures musculosquelettiques et dans des certains cas, causer des douleurs incessantes au niveau du dos. Tout dépendants de la posture adoptée par l’enfant lors du port du sac à dos, les dommages peuvent être variés. Certains auront tendance à se pencher vers l’avant d’autres à arquer leur dos pour tenter de maintenir un certain équilibre. Ceci peut entraîner une augmentation de la compression sur la colonne et provoquer des douleurs au cou, au dos et parfois même aux épaules. Le fait également de lever le sac d’un seul côté peut causer un déséquilibre postural. Ceux qui portent un sac avec des bretelles plus étroites sont exposés à une pression accrue sur les vaisseaux sanguins et les nerfs au tour du cou et des épaules pouvant entraîner des problèmes circulatoires ou des lésions nerveuses. De plus, les enfants de plus petite stature sont plus à risques de blessures vu leur taille.

Choisir le bon sac à dos

Afin de prévenir les blessures et les douleurs, il est important de connaître les critères essentiels pour choisir le bon sac à dos :

  • Choisir un sac fait de matériel léger
  • Choisir un sac avec deux (2) bretelles larges rembourrées
  • Choisir un sac avec une ceinture à la taille pour mieux répartir la charge
  • Choisir un sac avec plusieurs pochettes pour répartir le poids des objets
  • Choisir un sac dont le dos est rembourré pour augmenter le confort et éviter la pression des objets pointus

Comment adapter à son sac à dos

Selon les études scientifiques, le poids du sac à dos ne doit pas être plus de 10-15 % du poids de l’enfant. De plus, les physiothérapeutes et médecins recommandent ceci:

  • Porter le sac à dos sur les deux (2) épaules pour bien répartir le poids
  • Adopter une posture adéquate et éviter d’arrondir ou pencher le corps vers l’avant
  • Ajuster la longueur des bretelles afin d’éviter que le sac descende sur les fesses
  • Placer les objets plus lourds près du corps, au centre du sac
  • Alléger le sac si vous remarquez que votre enfant a de la misère à le lever

Plus de 70% des élèves portent un sac à dos avec un poids supérieur à la limite suggérée. Gardez votre enfant en sécurité cette année en investissant dans un sac à dos adéquat et en lui expliquant comment prévenir les blessures au dos.

Notre physiothérapeute, Fawzi Charaan vous explique à travers un vidéo comment choisir le sac à dos et comment l’ajuster pour prévenir les blessures. Voir le vidéo ici!

Vous avez des questions sur les sacs à dos ou sur les blessures reliées à leurs usages? Planifier un rendez-vous avec un de nos physiothérapeutes pour avoir l’heure juste.

Physio Proactive, 2018.

pelvic foor physiotherapy plancher pelvien

La physiothérapie et le plancher pelvien

La rééducation pelvienne et périanale (RPP) en physiothérapie est de plus en plus en demande. Cependant, pour plusieurs patients cette approche est encore méconnue. Dans les lignes qui suivent, nous allons définir ce qui forme le plancher pelvien et qui sont les personnes qui peuvent bénéficier de la RPP.

Qu’est-ce que le plancher pelvien?

La plancher pelvien est composé de plusieurs muscles, ligaments et nerfs suspendus dans la partie inférieure à la base du bassin et supporte les organes à proximité tel que la vessie. Les muscles du plancher pelvien ont un rôle important dans le contrôle de la miction et du fonctionnement intestinal. De plus, chez les femmes, il joue l erôle du support pour l’utérus.

Qu’est-ce qu’une dysfonction du plancher pelvien?

Tout comme les muscles du corps, ceux du plancher pelvien peuvent s’affaiblir ou s’endommager pour plusieurs raisons. Lorsque ces muscles s’affaiblissent, une diminution du support des différents organes survient, ce qui peut entraîner leurs descentes et causer une ou plusieurs dysfonctions du plancher pelvien:

  1. Incontinence Urinaire, ou perte de contrôle de la vessie;
  2. Incontinence fécale;
  3. Prolapsus ou descente des organes pelvien tel que le rectum, la vessie ou l’utérus;

Il est également possible que les muscles soient très tendus ou hypertoniques. Cette condition est également une autre cause de dysfonction et provoquer une envie pressante urinaire ou fécale et parfois même des douleurs pelviennes.

Comment est-ce que la physiothérapie peut aider?

La physiothérapie peut jouer un rôle important dans le traitement et la prévention des dysfonctions du plancher pelvien. Bien évidemment, chaque cause de dysfonction nécessite un traitement spécifique. Par exemple, il est inadéquat de prescrire des exercices de renforcement dans la présence d’hypertonie.  Il est donc primordial de bien déterminer l’origine de la dysfonction par une évaluation effectuée par une physiothérapeute qualifiée – telle que Mirvat Bachir, qui possède une certification dans la gestion des dysfonctions du plancher pelvien –  avant d’entamer les traitements.

Dans le cas d’une faiblesse ou une perte de contrôle musculaire, la physiothérapie peut aider à renforcer et tonifier les muscles problématique. Il ne suffit pas simplement de faire les exercices de Kegel, il faut également inclure des exercices ciblant les muscles du tronc (les abdominaux le diaphragme et les muscles du dos). La physiothérapeute pourra également vous prescrire des exercices d’étirement et de relâchement musculaire dans le cas d’hypertonie.  Ainsi, une évaluation en physiothérapie permettra de déterminer la cause de la dysfonction en identifiant les muscles problématiques et adapter le traitement en fonction de vos besoins.

Quelles sont les personnes à risque?

Bien sûr, l’accouchement est la cause principale de dysfonction du plancher pelvien mais non la seule. D’autres facteurs de risque tel que:

  • Obésité
  • Chirurgie au plancher pelvien
  • Traitement par la radiothérapie
  • Lever des lourdes charges
  • La constipation chronique
  • Troubles digestives
  • Âge
  • Mouvements impliquant beaucoup d’impact

Il est important de savoir que l’incontinence n’est pas un simple processus relié au vieillissement mais bien une cause de dysfonction du plancher pelvien. Dans le cas où vous manifestez un problème urinaire, que ce soit une envie pressante urinaire ou une incontinence, de la constipation, une douleur ou une pression dans la région du rectum ou vagin, ou des spasmes dans la région pelvienne, vous souffrez probablement d’une dysfonction du plancher pelvien. Il est donc recommandé de consulter en physiothérapie. Également, nous vous invitons à lire l’article de l’Ordre de la physiothérapie du Québec à propos de 5 fausses croyances de la rééducation périnéale et pelvienne.

Prenez rendez-vous avec un de nos physiothérapeutes.

Physio Proactive, 2018.

Vertiges et Physiothérapie

Vertiges et Physiothérapie: causes et traitements

Nous avons tous un jour ou l’autre relevé rapidement la tête et éprouvé une sensation de perte d'équilibre ou de tête qui tourne. En fait, tout le monde a vécu un étourdissement au moins une fois dans sa vie. Le vertige est un trouble du système de l'équilibre. L'étourdissement en constitue le symptôme principal (une sensation d'instabilité ou de déséquilibre, une impression de tourner). Les vertiges varient grandement d'une personne à l'autre et peut connaître de nombreuses causes. Il va de la simple instabilité au grand vertige rotatoire.

Les causes des vertiges

Les causes les moins communes sont associées aux infections de l’oreille interne, à des réactions à certains médicaments, à des tumeurs, à une intoxication alimentaire ou à une chute de pression survenue à la suite d’un choc.

Les causes les plus fréquentes rencontrées en physiothérapie peuvent être associées à des dysfonctions inter-vertébrales (DIV) ou à des vertiges paroxystiques positionnels bénins (VPPB). De façon générale, il faut savoir que l’équilibre du corps est contrôlé par le cervelet. Celui-ci doit recevoir, de façon constante et au millième de seconde près, des informations des mécanorécepteurs (récepteurs de mouvement articulaire), de l’oreille interne et du système visuelle. Le cervelet est littéralement dépendant de ces informations afin de bien réagir et contrôler l’ensemble du corps. En regard des diverses demandes internes et externes, il permet à votre corps de se maintenir en équilibre (homéostasie).

Pour être en équilibre, le cerveau a besoin de trois types de renseignements : la position du corps dans l'espace (fournie par exemple par les muscles et articulations), la position de la tête (fournie par la vue) et les informations concernant les mouvements de la tête (fournies par les organes de l'oreille interne). Si l'une de ces informations n’est pas correctement transmise, nous éprouvons une sensation de déplacement dans l'espace qui est erronée : c'est le vertige.

Les traitements

Dans les cas de vertiges secondaire à un DIV, la correction et la normalisation des dysfonctions (mobilisation ou manipulation vertébrale) peut être envisagée. Cette approche augmente les chances de rétablir les interconnexions neurales entre les mécanorécepteurs de la colonne vertébrale et le cervelet. Dans le cas de VPPB, le traitement consiste entre autres à des manœuvres thérapeutiques de libération (ex : Epley ou Semont) qui peuvent être prodigués afin de corriger la situation.

Les conseils de votre physio

D’ici là, quand vous êtes vraiment étourdi, pratiquez le jeu de la tortue : prenez votre temps. De cette manière, vous évitez les mouvements brusques de la tête, surtout quand vous vous levez ou vous vous étendez et ainsi diminuer les risques de perte d’équilibre ou de chute.

 

Prendre rendez-vous

Pour consulter l'un de nos physiothérapeutes

Physio Proactive, 2018.

Conseils de votre physio pour le déménagement

Conseils de votre physio pour le déménagement

Pour plusieurs, le branle-bas de combat du déménagement est synonyme de blessures. Contrairement à la croyance populaire, on ne se met pas en forme en déménageant. Afin d’éviter les blessures, vous devez vous échauffer, prendre votre temps et effectuer de bons mouvements. Voici quelques conseils de votre physio pour le déménagement.

Les échauffements

Déménager est un travail très exigeant physiquement. On note une hausse des visites en physiothérapie lorsque vient le temps des déménagements.  Avant d’entreprendre vos tâches, prenez le temps de bien vous étirer. Une courte séance de réchauffement, vous permettra de conditionner votre musculature et réduire les risques de blessure. Après avoir terminé, n’oubliez pas de vous étirer afin de détendre vos muscles.

Le soulèvement des objets

Tout d’abord, il est conseillé de faire de petites boites et de disposer les objets à l’intérieur de façon équilibrée. Vous éviterez ainsi de soulever des charges instables. Il est plus facile de transporter 10 boîtes de 10 livres que 5 boîtes de 20 livres. Prévoyez donc une quantité importante de boîtes. Pour les charges plus lourdes (cuisinière, réfrigérateur, etc.), utilisez des ceintures, des crochets, des courroies de déménagement, un chariot ou même un diable mécanique.

Afin de bien soulever les boîtes, il est important de vous approcher de la charge et de placer vos pieds à la même largeur que vos épaules. Vos pieds et votre tête doivent pointer en direction de la charge à lever et votre dos doit rester droit. Ensuite, vous devez vérifier le poids que vous avez à soulever.

Durant la levée, utilisez les muscles de vos jambes et de vos bras. Allez-y lentement et doucement en contractant les muscles abdominaux. Assurez-vous d’être en équilibre et gardez la charge près de votre corps. Pivotez avec vos pieds et non avec votre dos. Ne tournez pas le haut de votre corps pendant que vous transportez la charge : l’ennemi du dos est la combinaison de la torsion et la flexion, évitez donc ce genre de mouvement.

Pour poser la charge au sol, pliez les genoux en premier, puis contrôlez la descente de la charge. Gardez toujours la charge le plus près possible de votre corps.

Si vous devez soulever ou déplacer des objets sur des tablettes élevées, il est préférable d’utiliser un escabeau ou une chaise de manière à placer l’objet à la hauteur de votre poitrine. Vous éviterez de vous étirer pour prendre un objet à bout de bras. Le principe est simple, vos mains ne devraient pas être plus hautes que vos épaules.

Les conseils pratiques

Les escaliers sont un endroit où l’on peut facilement se blesser. Il faut toujours être deux pour déplacer les objets longs ou lourds. Lors de la descente, la personne au bas doit être plus forte pour supporter le poids de l’objet. La personne en haut s’occupe, quant à elle, de maintenir l’objet en équilibre. Il est nécessaire de s’assurer que la personne qui se déplace à reculons contrôle le rythme de la descente et que l’autre personne ne la pousse pas.

Finalement, en utilisant les bons mouvements et en favorisant davantage vos bras et vos jambes plutôt que votre dos, vous serez en mesure de déménager sans danger pour l’intégrité de votre structure neuro-musculo-squelettique. Il serait fâcheux de vous blesser et de ne pas pouvoir profiter du reste de l’été. Soyez donc prudent!

Suggestions de votre physiothérapeute

  1. Lorsque vous prenez un objet au sol, inspirez profondément. Retenez votre souffle le temps du soulèvement jusqu’à la position debout et expirez en fin de mouvement. Refaites ce même geste lorsque vous déposez l’objet.
  2. N’oubliez surtout pas de boire suffisamment d’eau afin de ne pas vous déshydrater.
  3. Suivez votre rythme et prenez des poses régulièrement.
  4. Dès les premiers signes de douleur, n’hésitez pas à mettre de la glace sur vos articulations enflammées (cheville, coude, genoux, etc.) et de la chaleur sur vos raideurs musculaires.

Prendre rendez-vous

Physio Proactive, 2018.

Commotion cérébrale: comment la physiothérapie peut aider

Commotion cérébrale: comment la physiothérapie peut aider

Commotion cérébrale: un aperçu

Une commotion cérébrale est un traumatisme crânien causé par une force transmise à votre cerveau. Cette force peut être directe comme un coup porté à la tête ou indirect comme un impact sur une autre partie du corps qui transmet de la force à votre cerveau. Les commotions cérébrales affectent la façon dont le cerveau fonctionne, mais n’apparaissent pas sur les examens d’imagerie standard comme les rayons X, les IRM ou les TDM.

Les symptômes d’une commotion cérébrale

Les commotions cérébrales peuvent provoquer une grande variété de symptômes, qu’ils soient somatiques, cognitifs ou émotionnels. Parmi les symptômes, notons des maux de tête, des étourdissements, un sentiment de confusion ou de la labilité émotionnelle. Elles peuvent aussi avoir une incidence sur l’équilibre, les fonctions cognitives, le comportement et le sommeil.

Comment la physiothérapie peut aider

Les commotions cérébrales affectent différentes personnes de façons variables. Votre physiothérapeute commencera donc par l’évaluation de votre condition. Souvent, la blessure causant une commotion cérébrale peut aussi causer des blessures au cou. Votre physiothérapeute évaluera votre cou ainsi que votre état neurologique, votre équilibre et l’ensemble de vos fonctions. À partir de ses conclusions, votre physiothérapeute pourrait utiliser certaines des options de traitement suivantes pour vous aider à vous sentir comme vous-même à nouveau :

  • Formation
  • Thérapie manuelle
  • Exercices d’étirement et de musculation
  • Exercices d’équilibre et vestibulaires
  • Entraînement avec un effort graduel
  • Retour progressif au sport ou à l’activité

Les commotions cérébrales sont des blessures complexes et il est préférable qu’une équipe composée de divers professionnels des soins de santé les traite, en particulier si cela prend du temps avant que vos symptômes disparaissent. Votre physiothérapeute travaillera avec votre équipe de soins pour accélérer votre récupération afin que vous puissiez recommencer à faire ce que vous aimez faire.

Prendre rendez-vous avec l’un de nos physiothérapeute

Physio Proactive, 2018.

Comment prévenir les blessures lors de la course à pied?

Le printemps frappe enfin à nos portes, le soleil rayonne et les bourgeons éclatent. Si, pour certains, l’événement rime avec jardin, pour d’autres, il annonce le grand retour de la course à pied à l’extérieur. Or, saviez-vous que près de la moitié des coureurs vont subir une blessure lors de leur activité favorite? Pour vous assurer une saison estivale sans blessure, nous vous invitons à lire cet article.

Quelles sont les blessures les plus fréquentes lors de la course à pied?

Qu’importe si vous êtes un coureur professionnel ou un débutant, la pratique de la course à pied peut entraîner son lot de blessures si vous ne faites pas attention. Parmi les plus fréquentes, on peut nommer :

  • la tendinite d’Achille;
  • les fractures du stress;
  • la périostite tibiale;
  • les entorses ligamentaires et musculaires;
  • la fasciite plantaire.

Quels sont les facteurs de risque?

Dans la plupart des cas, les blessures sont causées par plusieurs facteurs, comme :

  • la surcharge d’entraînement (le coureur en fait trop, n’en a jamais assez et s’épuise);
  • le manque d’échauffement (les articulations et les groupes musculaires spécifiques à la course ne sont pas bien préparés);
  • la génétique du corps (certaines personnes sont plus fragiles et vulnérables que d’autres aux blessures physiologiques).

Quels sont les moyens de prévention?

Un bon moyen facile de prévenir les blessures est de vous échauffer avant de débuter une session de jogging, soit de commencer à courir progressivement afin de ne pas stresser vos articulations et vos muscles. Une autre façon est de minimiser votre cadence d’environ 180 pas par minute dans le but de diminuer le stress sur vos articulations. En effet, ce sont ces dernières qui absorbent le choc de l’impact répété de vos pieds qui atterrissent sur le sol. Finalement, un dernier conseil pour éviter les blessures liées à la course à pied : accordez-vous un temps de repos pour que votre corps puisse régénérer sa structures osseuse et musculaire.

Vous voulez des conseils pour mieux courir?

Notre clinique offre un service d’analyse biomécanique de la course à pied. Si vous souffrez de l’un des maux présentés plus haut, n’attendez pas avant de prendre rendez-vous avec l’un de nos professionnels de la santé.

Physio Proactive, 2018.

Call Now Button